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Santé de l'enfant entre 2 et 6 ans : laissez vous guider par Charly.
La CPTS travaille sur la santé de l'enfant.
Charly c'est votre enfant, Charly est à l'école maternelle, Charly est un petit patient. Les professionnels de santé de notre association ont pensé le personnage de Charly pour répondre à vos questions sur la santé entre 2 et 6 ans. Charly est là aussi pour faire travailler ensemble les acteurs de la petite enfance et les professionnels de l'école et de la santé. Si Charly présente des fragilités, notre travail doit permettre de mieux les repérer et mieux les prendre en charge.
Si mon enfant présente des difficultés à l'école maternelle, il ne faut jamais hésiter à consulter un professionnel de santé. Si mon enfant a des difficultés, il ne faut pas aller trop vite vers un diagnostic. Un repérage précoce ne veut pas dire diagnostic précoce mais prise en charge précoce : la prise en soin commence avant le diagnostic.
Laissez vous guider en cliquant sur Charly pour répondre à vos interrogations en tant que parents à propos de la santé des enfants entre 2 et 6 ans.
On vous a remis une fiche d’observation cantine pour votre enfant, suivez ce lien pour en faire bon usage.
Pour connaître les modalités d'accès aux professionnels de santé en charge de la petite enfance, cliquez sur le bouton ci dessous.
Modalités d'accès aux professionnels de santé

Ressources du parcours de soins
Découvez CHARLY en podcast "On ne naît pas parent on le devient" avec ALADHO Généralités
Découvrez l'histoire de CHARLY en Podcast via ce lien.
Merci à l'association ALADHO pour le podcast "On ne naît pas parent on le devient".
Qui sont les professionnels de santé de l'enfant entre 2 et 6 ans sur le territoire ? Généralités
Merci aux professionnels qui se sont engagés dans ce projet.
Via ce lien une présentation des acteurs de ce projet en vidéo.

Quels sont les modalités d'accès aux professionnels de santé en charge de la petite enfance ? Généralités

Quel est le développement de l'enfant entre 2 et 6 ans ? Généralités
Le développement psychomoteur de l’enfant suit des étapes en lien avec la maturation cérébrale.
Il existe un lien évident entre les acquisitions scolaires de maternelle et le développement de l’enfant.
Connaître quelques repères du développement de l’enfant permet de repérer précocement certaines difficultés nécessitant une intervention précoce (langage) et permet d'accepter les comportements liés à l’âge (tout n’est pas un trouble, ni un dys).
Repères du développement moteur : motricité globale

Repères du développement moteur : motricité fine

Repères pour l'autonomisation (hygiène, alimentation, habillage)

Repères du développement intellectuel

Repères du développement du langage

Repères des capacités de communication et des compétences sociales

Repères du développement psycho-affectif

Mon enfant a des difficultés dans les apprentissages scolaires en maternelle mais je n’arrive pas à cibler ses besoins … ComportementTête
Essayons de définir des symptômes avant de se précipiter vers un diagnostic
L'instabilité psychomotrice
Mon enfant n’arrive pas à s’asseoir, il déambule dans la classe …
Mon enfant est peu autonome : il a des "accidents de pipi", il fait des crises pour enlever ou mettre le manteau, il est vite distrait par des bruits extérieurs ou dans la salle …
Mon enfant s’énerve vite, il refuse le regroupement ...
A la maison tout va bien, à l'école c'est plus difficile …
Le retard au langage
Mon enfant on ne l'entend pas, il est passif, il reste dans son coin, ne dérange pas …
Une fois mis en confiance, quelques mots seulement...
On se demande si il ou elle comprend ce que l’on fait en classe
Mon enfant a peu de relations avec les autres enfants...
Les difficultés dans les échanges sociaux
Mon enfant n'est pas beaucoup sorti de chez lui avant d'entrer à l’école …
Mon enfant s’isole en récréation. Si un camarade va vers lui, il se tend ou ne s’intéresse pas à lui ...
Mon enfant s'est battu avec ses camarades, il a même mordu son ATSEM.
En classe, il reste dans sa bulle, il est rêveur …
En cas d'instabilité psychomotrice, de retard de langage ou de difficultés dans les échanges sociaux, le soin et l'adaptation sont possibles avant de se précipiter vers un diagnostic.
L'audition et la vue doivent être controlées.
Parlez en avec votre médecin, un pédiatre ou en PMI. Si besoin il peut vous orienter vers un neuropédiatre (CMPP), un pédiatre du développement (CAMSP) ou un pédopsychiatre (CMP).
Via ce lien le livret de repérage à remplir par le médecin “ Détecter les signes d'un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” : soyons attentif ensemble au développement de votre enfant. Le médecin peut remplir le livret via Trajectoire.
Les équipes enseignantes peuvent solliciter via ce lien l'Equipe Mobile d’Appui médico-social à la Scolarisation (EMAS)
Je suis inquiet face au développement inhabituel de mon enfant : difficultés relationnelles, difficultés de langage, difficultés motrices, difficultés attentionnelles... GénéralitésComportementTête
1- De 0 à 3 ans, il est possibile de se référer au livret de repérage parents et professionnels de la petite enfance (handicap.gouv.fr)
2 - Consulter un médecin (généraliste, pédiatre, PMI)
3 - Selon évaluation du médecin: remplir avec lui le formulaire de repérage PCO. Envoi du document à la PCO par via- trajectoire en priorité, mail , messagerie sécurisée, envoi postal
Référence pour l'enfant de moins de 7 ans : livret « votre enfant présente un écart inhabituel de développement, quel accompagnement » ( handicap.gouv.fr)
4 - Si validation du médecin coordinateur de la PCO : entrée de l'enfant dans le parcours de soins.
La PCO a la possibilité de proposer et d'accompagner votre enfant dans un parcours de soins adapté dans le cadre d'un Trouble du Neuro Développement.
Précisions sur le terme de " diagnostic " dans le cadre des TND (Troubles du Neuro Développement) Comportement
Il est important de ne pas médicaliser tous les troubles, une observation de variation dans le développement n'est pas toujours un TND (Trouble du Neuro Développement). Le plus important suite au repérage d'une vulnérabilité est une intervention précoce pour adapter et compenser.
Voici des précisions sur le terme « diagnostic » dans le cadre des TND (à destination des professionnels).
Références
Troubles du neurodéveloppement : aspects cliniques. Vincent des Portes, neuropédiatre, PU-PH, chef du service de neuropédiatrie, hôpital Femme-Mère-Enfant, Hospices civils de Lyon.
Le terme diagnostic est souvent source de confusion, car il est utilisé pour répondre à des questions distinctes qui concernent différentes notions :
- Le diagnostic positif est un terme couramment utilisé en médecine pour confirmer une maladie, répondre en quelque sorte à la question « quoi ? ». Dans le cadre des TND, ce terme est peu utilisé. Pourtant il correspond à une première étape importante du diagnostic : après avoir observé la trajectoire développementale d’un enfant ayant un développement inhabituel et mis en œuvre une intervention précoce, on constate que cet enfant « ne rattrape pas son retard » et n’a donc pas une simple variante de développement, mais bien un TND lié à un probable dysfonctionnement neurobiologique. Chez le nourrisson et le petit enfant, si certaines caractéristiques cliniques orientent parfois très tôt vers un diagnostic précis (par exemple, TSA), très fréquemment le type de TND (diagnostic catégoriel) ne peut pas être précisé d’emblée. Dans ce cas, le terme de « retard global de développement psychomoteur » peut rester non spécifié pendant quelques mois ou quelques années. Cette étape intermédiaire est souvent vécue douloureusement par les parents car l’enfant « entre dans la pathologie », « sort du normal », alors que sa trajectoire est encore très fluctuante. À ce stade, il est capital de se recentrer sur les compétences de l’enfant, de renforcer les interventions et d’impliquer les parents dans le projet psycho-éducatif, en attente d’un diagnostic plus précis.
- Le diagnostic catégoriel d’un TND (TSA, TDI, dysphasie, TDAH, etc.) permet de compléter la réponse à la première question : « quoi ? », souvent après une longue errance diagnostique pour mettre un nom précis sur les problèmes de développement ou d’apprentissage de l’enfant. Cette étape diagnostique est souvent vécue comme un soulagement : « Enfin, on sait ce qu’il a / je sais ce que j’ai. » De nombreux enfants n’ont pas un seul mais plusieurs diagnostics catégoriels. On parlera alors de diagnostics associés, et on évitera le terme médical « comorbidité », encore très utilisé mais qui n’est pas très heureux. Le terme diagnostic différentiel est utilisé pour décrire d’autres diagnostics que celui retenu, qui pouvaient être évoqués devant les signes cliniques présentés. Par exemple, une dysphasie est un diagnostic différentiel d’un TDI chez un enfant ayant un retard massif du langage, une anxiété sévère est un diagnostic différentiel (ou associé) d’un TDAH devant une hyperactivité. Le diagnostic catégoriel est important pour parler un langage commun et se représenter grossièrement le profil cognitif de la personne concernée, mais cela reste un terme « générique », qui ne précise pas le fonctionnement de l’enfant dans son environnement, le degré de sévérité du trouble, les diagnostics associés et les facteurs de causalité.
- Le diagnostic fonctionnel permet de répondre à la deuxième question : « comment » marche son cerveau, quelles sont les compétences qui sont préservées et celles qui sont altérées, quels sont les facteurs de l’environnement qui peuvent être obstacles ou facilitateurs ? C’est une étape fondamentale pour préciser le fonctionnement de l’enfant (et de l’adulte) avec un TND, en vue d’adapter les interventions pédagogiques et rééducatives.
- Le diagnostic étiologique répond à la troisième question : « pour-quoi » le cerveau de cet enfant fonctionne-t-il comme cela ? Quel facteur vulnérant, facteur de risque ou cause caractérisée, est à l’origine de la perturbation de son développement ? Quelles anomalies neurobiologiques expliquent tout ou partie de ce dysfonctionnement ? On parle aussi de « diagnostic syndromique » quand une cause majeure (génétique, toxique, etc.) est responsable du TND.


Le lexique de la neurodiversité Généralités
Le lexique de la neurodiversité est réalisé par le magazine Zèbres&Cie

C'est quoi le CMPP ? c'est quoi le CMP ? c'est quoi le CAMSP ? Comportement
CAMSP | CMPP | CMP |
Secteur Médico-social (Afeji) Financements Assurance Maladie et Département | Secteur Médico-social (Afeji) Financements Assurance Maladie | Secteur Hospitalier (EPSM) Financements Assurance Maladie |
| Bénéficiaires 0 à 3 ans (parfois jusque 6 ans) | Bénéficiaires 0 à 20 ans | Bénéficiaires 0 à 18 ans Il existe aussi des CMP adultes |
Missions : Dépistage, diagnostic et accompagnement d'enfants présentant des difficultés sensorielles, motrices ou cognitives, des troubles du neurodéveloppement. Equipe pluripro en lien avec un pédiatre du développement. | Missions : Prévention, diagnostic et suivi des troubles du neurodéveloppement, notamment les troubles de l'apprentissage, et des troubles psychiques chez les enfants et les adolescents. Equipe pluripro en lien avec un neuropédiatre. | Missions : Diagnostic et accompagnement de tout enfant en état de souffrance psychique et/ou ayant un trouble du neurodéveloppement. Equipe pluripro en lien avec un pédopsychiatre. |
Une accessibilité à tous : Une collaboration avec les familles est nécessaire.
Les CAMSP, CMPP et CMP proposent un suivi régulier et personnalisé aux enfants et aux adolescents qui ont besoin d'accompagnement et/ou de soins.
Les enfants sont accueillis gratuitement, sans condition de ressources et sans passage par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), sous réserve des possibilités d'accompagnement disponibles.
Une approche et des équipes pluridisciplinaires : Sous la responsabilité d'une direction médicale et administrative, ces structures mobilisent une grande diversité de professionnels :
- Des travailleurs sociaux : éducateurs de jeunes enfants, éducateurs spécialisés, assistants de service social
- Des équipes médicales : pédiatres, neuropédiatres, pédopsychiatres, psychiatres, autres médecins spécialisés (médecine physique et de réadaptation, ORL, généralistes, ...).
- Des psychologues et des équipes paramédicales : infirmiers, psychomotriciens, orthophonistes, psychologues, orthoptistes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, auxiliaires de puériculture.
- Du personnel administratif.
Une collaboration avec les professionnels de l'environnement quotidien de l'enfant : crèches, assistantes maternelles, enseignants et directeurs d'école, psychologues et médecins de l'éducation nationale.
C'est quoi un PAI ? un PPS ? un PPRE ? un PAP ? Généralités
Toutes les infos via ce lien PPRE, PAI, PAP, PPS : en quoi consistent les différentes possibilités d'appui à la scolarisation ?

Le PAI
En cas de maladie physique ou psychique sur une longue période, le PAI est réalisé à la demande des parents. Il est rédigé idéalement par le médecin spécialiste qui suit l’enfant, par le médecin traitant ou le médecin scolaire. le PAI est valable pour toute la scolarité dans le même établissement. Il faut une ordonnance actualisée chaque année. Le responsable de sa mise en œuvre est le directeur d’école et le maire sur le temps de cantine et de periscolaire. Lien vers les documents pour rédiger le PAI sur Eduscol.
Le PPS
Le PPS fait suite à une demande MDPH (difficultés durables dans les apprentissages ou maladie chronique) pour proposer des aides techniques, des aides humaines ou une orientation en enseignement spécialisé. L’équipe pédagogique rédige le GESVASCO.
Le PPRE
En cas de difficultés scolaire, le PPRE est un protocole d’adaptation entre l’élève, les parents et l’enseignant, pour identifier les points fort et les difficultés et comment y remédier. Il est à l’initiative des équipes pédagogiques pour une durée de 3 mois renouvelable. Des APC peuvent être mis en place. Il ne nécessite aucun bilan.
Il est possible d’adapter et de prendre en soins pour accompagner l’enfant avant de se précipiter vers un diagnostic.
Le PAP
En cas de troubles de l’apprentissage (il faut des difficultés durables), un PAP peut être rédigé. Le PAP ne concerne que les enfants de plus de 6 ans en école élémentaire. Pour élaborer un PAP il faut le PPRE, les bilans orthophoniques avant rééducation et après rééducation, un bilan psychométrique avec le compte rendu de la psychologue scolaire ou libéral. Les autres bilans sont réalisés uniquement fonction de la situation médicale de votre enfant : bilan orthoptique, bilan psychomoteur, bilan ergothérapie, bilan de neuropsychologie.
Avant 6 ans, il est inutile de se précipiter pour faire tous les bilans sauf si un avis médical est donné avec une prescription.
Mon enfant est souvent devant les écrans ComportementTêteYeuxDos

Utilisation des écrans BON SENS, DIALOGUE, ET …CURIOSITE ! quelques conseils avec la MSP Coeur de Lin
- Écrans dans le salon plutôt que dans la chambre de votre enfant
Pour protéger la qualité du sommeil et lui permettre d’être plus en forme et lui permettre de mieux gérer ses émotions. - A chaque âge son jeu, son émission.
Important de suivre les recommandations indiquées sur les jeux et, par le conseil de sécurité audiovisuelle pour la télé.
Rappel : de préférence pas d’écran avant 3 ans ,et pas de réseaux sociaux avant 15 ans (majorité numérique) . - Jouer avec votre enfant ou lui proposer de le regarder jouer.
Favoriser l’échange verbal et l’attention conjointe ...intéressez vous à ce qui l’intéresse ! - Au moment de manger: pas de téléphone, ni tablette , et si possible pas de télé ( valable aussi pour les parents )
Pour permettre les échanges et le bien être en famille et cela permet de mieux réguler l’appétit - Ne pas dire « arrête » mais …
« On te laisse le temps de finir la partie et après.. » « dans 10 minutes comme on l’avait dit, on mange , on sort faire une promenade …» …ce qui évite d’entrer en conflit. - IMPORTANT : convenez avec votre enfant du temps d’utilisation des écrans … un accord préalable évite de futurs désaccords !!
- Pour patienter avec votre jeune enfant en salle d’attente : pensez à emporter un livre avec vous , plutôt que de lui donner votre téléphone !

Mon enfant passe beaucoup de temps sur les écrans, quel impact sur sa vue ?
Un temps excessif sur les écrans pour un enfant peut conduire à des difficultés d'attention et des difficultés de sociabilité.
Ce qui est délétère est l'excès de vision de près et non pas l'objet écran. La surconsommation de vision de près, que ce soit avec des écrans ou pas, peut être délétère chez un enfant hypermétrope non corrigé (fatigue visuelle). Cela joue potentiellement un rôle dans le déclenchement ou l'aggravation d'une myopie.
Il est recommandé au moins 1 h/jour de vision dégagée, avec lumière naturelle => on sort et on bouge !
Concernant les nouvelles technologies de vision 3D (casque de réalité virtuelle), elles ne sont pas recommandées avant 6 ans, et d'utilisation modérée avant 13 ans. A noter que si un enfant ne voit pas la 3D (au cinéma par exemple) un examen ophtalmologique est souhaitable.
Faut-il protéger les yeux des enfants avec des verres anti lumière bleue ?
La protection lumineuse des yeux des enfants requiert (comme chez l’adulte) :
- l'utilisation de lunettes de soleil en cas de forte luminosité, avec filtre UV.
- dans la mesure du possible, le réglage de l’intensité lumineuse des lumières artificielles (écrans) au minimum nécessaire.
L’utilisation de verres à filtre bleu n’est pas scientifiquement recommandée chez les enfants. Il est nécessaire de voir l'ensemble du spectre de la lumière afin de voir en couleur, voir la nuit et pour avoir un rythme jour/nuit satisfaisant.
Le jeu libre façonne le cerveau …

Mon enfant a fait une bêtise, que faire ? GénéralitésComportement
Depuis la loi du 10 juillet 2019, les châtiments corporels sont interdits. Il y a d’autres manières de faire comprendre à mon enfant qu’il a fait une bêtise : éviter de crier, mettez-vous à hauteur à de ses yeux, répéter la règle, rester ferme.
Je peux m’appuyer
sur mon médecin
sur des professionnels de PMI (puéricultrices, psychologues) - Trouver ma Maison Nord Solidarités (MNS) de secteur où se trouve la PMI
sur des services de soutien à la parentalité SAP - Service d’Accompagnement des Parents
sur des lieux ressources parentalité - association Aladho et association Bar’abadum
sur le site www.clepsy.fr
Comment puis je éduquer mon enfant aux dangers de la maison ? Généralités
La CPTS Littoral en Nord, voisine de la CPTS BBH, est une association de professionnels de santé sur le Dunkerquois.
Un livre a été écrit par la CPTS Littoral en Nord afin d’aider les enfants à repérer les dangers de la maison tout en s’amusant : les supers protecteurs.
Doudou explore la maison, mais attention aux dangers ! Heureusement, Iris et Raphaël, deux super héros malins, lui montrent tous les risques à éviter pour rester en sécurité.
Une aventure éducative pour apprendre les bons gestes à la maison !
Mon enfant ne parle pas ou a du mal à parler ? ComportementBoucheOreilles

Pour répondre à vos questions et avoir des conseils pour aider votre enfant, consultez le site Allo Ortho.
Malgré cela, s'il persistait un doute, vous pouvez consulter un orthophoniste (Sur le territoire de la CPTS, les orthophonistes sont en accès direct) en appelant directement ou en vous inscrivant sur la liste d'attente commune des orthophonistes.
Il faut également penser à vérifier l'audition en PMI, avec le médecin traitant ou le pédiatre. Ils vous orienteront si besoin vers un ORL.
Si malgré les adaptations à l'école, les stimulations et la rééducation orthophonique, les difficultés persistent ou si des difficultés associées sont présentes, le médecin peut remplir le livret de repérage.
En cas de difficultés importantes dans la classe, les équipes enseignantes peuvent solliciter l'Equipe Mobile d’Appui médico-social à la Scolarisation (EMAS).
Pour le retard du langage, le soin et l'adaptation sont possibles avant de se précipiter vers un diagnostic.
Mon enfant bégaie, que faire ? Bouche
C'est une urgence. Prenez rendez-vous avec un orthophoniste. Il pourra évaluer la situation de votre enfant et proposer un plan d'intervention adapté et rapidement à partir de 2 ans.
Sur le territoire de la CPTS, l’orthophoniste est en accès direct.
Mon enfant zozote ? Bouche
Consulter un orthophoniste à partir de 5 ans.
Sur le territoire de la CPTS, l’orthophoniste est en accès direct.
Comment accompagner mon enfant pour arrêter la tétine/ le pouce / le biberon ? ComportementBoucheMains
Sucer la tétine / le pouce peut avoir des répercussions sur la respiration, la dentition, l’articulation. Consultez cet article.
Boire au biberon peut avoir des conséquences sur la respiration, la dentition, l’articulation… Vous pouvez progressivement le remplacer par une tasse, une paille, un verre, suivez ce lien pour des conseils.
Il est recommandé pour l’enfant entre 1 an et 3 ans de consommer 500 ml/j de lait maternel et/ou “lait de croissance” et/ou alterner “lait de croissance” et lait de vache entier UHT (sans dépasser 800 ml par jour de lait produits laitiers compris).
Pour des conseils avant 3 ans, consultez cette infographie sur le bon usage de la tétine.
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Mon enfant bave beaucoup ? Bouche
Si votre enfant bave beaucoup consultez cet article : Allo Ortho » Il grandit mais bave toujours, que faire ?
Mon enfant ronfle, dort la bouche ouverte BoucheTêteNez
Le ronflement ne doit être traité que s’il survient en dehors d’un rhume, toutes les nuits et s’il est suffisamment intense pour s’entendre derrière la porte fermée de la chambre où l’enfant dort
Pour commencer voici quelques explication sur la respiration nasale et buccale :
Respirer par le nez est essentiel. Les conséquences liées à l’absence d’une respiration nasale exclusive débutent précocement et se poursuivent tout au long de la vie.
La respiration nasale permet de filtrer, réchauffer et humidifier l’air inspiré avant son entrée dans les poumons. Si notre nez est bouché, nous allons ouvrir la bouche et notre langue se placera en position basse. Or, la langue doit pouvoir se positionner au palais, sans pression. C’est cette position haute de la langue et la respiration nasale qui vont permettre au palais, donc la bouche donc la face de se développer. En effet, la langue appuie sur le palais et va l’élargir. Cela permet une meilleure respiration. La face se développe environ jusqu’à 16-18 ans selon le sexe. Il est donc capital de s’assurer de cette bonne respiration au plus tôt. Sans une bonne respiration nasale, un traitement orthodontique seul ne pourra résoudre durablement les troubles dentaires et osseux. https://www.allo-ortho.com/pourquoi-faut-il-respirer-par-le-nez/
Pour comprendre la respiration nasale et la buccale voici une vidéo.
Sommeil et respiration :
Respirer par le nez pendant son sommeil est tout aussi important. La respiration buccale (par la bouche) peut-être liée aux troubles du sommeil comme les apnées (blocage respiratoire). Les conséquences sont nombreuses et connues : fatigue, difficultés de concentration et mémorisation. Ce sont des troubles qui touchent toutes les générations et pas seulement les adultes.
On rappellera les principaux signes pouvant évoquer un syndrome d’apnées obstructives du sommeil : sommeil agité, réveils, arrêts respiratoires suivis d’une inspiration bruyante, sueurs ou bavage nocturne, énurésie secondaire, une fatigue inhabituelle en journée …
Si mon enfant ronfle, dort la bouche ouverte
Chez l’enfant, la première cause favorisant la respiration buccale au détriment de la respiration nasale est la présence d’amygdales ou végétations trop volumineuses, demandez l’avis à un médecin qui vous orientera si besoin vers un ORL
L’obstruction nasale comme les allergies et rhinites chroniques sont une autre cause fréquente, elles génèrent les sensations de nez bouché et la compensation par une respiration buccale. La première chose à généraliser est le mouchage. Apprendre à son enfant à se moucher efficacement.
En cas de doutes sur des troubles du sommeil, des problèmes respiratoires, il est important de commencer par consulter son médecin traitant, un pédiatre ou un médecin de PMI.
Mon enfant a du mal à manger des morceaux, semble avoir des difficultés avec l’alimentation ? ComportementBouche
Voici un article pour vous aider à repérer des difficultés alimentaires.
Comment suivre le poids et la courbe d'IMC de mon enfant ? GénéralitésBoucheVentre
Le chiffre de l'IMC (rapport entre poids et taille) à un instant de signifie pas grand chose chez l'enfant. L'évolution de la courbe au cours du temps permet de repérer de la manière la plus précoce possible les signes d'alerte
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La courbe d’IMC de mon enfant continue à évoluer sans changer de couloir ?
- oui : je reste vigilant(e) et/ou j’en parle avec mon médecin dans le cas où je me sens inquiet(e)
- non : j’en parle avec mon médecin traitant, le pédiatre de mon enfant, la PMI ...
Quelques astuces pour manger mieux et bouger plus petit à petit GénéralitésComportementBoucheTêteDosVentre
Recettes, idées d'activités et astuces pour manger mieux et bouger plus petit à petit sur le site www.mangerbouger.fr
Le repas concentre beaucoup d'enjeux : sensoriels, relationnels, émotionnels. Comment apprendre à un enfant le plaisir de manger au quotidien ? Comment faire son éducation alimentaire ? Vous pouvez consulter cet article.
La fabrique à menus : un outil gratuit de mangerbouger.fr pour construire des menus équilibrés sur la semaine, personnalisables selon la famille. Très utile en complément d'un accompagnement diététique.
Pour les tout petits comme pour les plus grands, il est important de bouger au quotidien pour rester en bonne santé. Découvrez tous les conseils et astuces pour les accompagner dans la découverte et la pratique d’activités physiques.
De la grossesse à l'arrivée de bébé, avec sérénité : alimentation, activité physique et bien être, suivez le guide sur mangerbouger.fr.
La fiche d'obervations cantine GénéralitésComportementBoucheVentre
La fiche cantine n’engage ni la responsabilité de la mairie ni celle de l’école. Elle est le fruit d’un projet des professionnels de santé du territoire pour aider au repérage des trouble de l’alimentation. Elle est une aide pour les questions autour de l'alimentation de votre enfant. C’est une aide pour le professionnel que vous allez consulter avec votre enfant, c’est un plus pour le médecin, l’orthophoniste, diététicien, psychologue de savoir comment mange votre enfant à la cantine ou au peri scolaire pour avancer en consultation et arriver si besoin à un prise en charge.
Un professionnel de cantine ou du périscolaire peut remplir la fiche si le comportement a été remarqué régulièrement. En tant que parents vous pouvez demander au personnel de cantine ou du periscolaire de remplir la fiche d'observations. Vous pouvez la télécharger ici.
La fiche permet de faire le lien avec un professionnel de santé. N'oubliez pas de la ranger dans le carnet de santé de l'enfant.
Vous pouvez aussi consulter les questions de Charly "Mon enfant mange tout le temps / refuse de manger" et "Mon enfant a du mal à manger des morceaux, semble avoir des difficultés avec l’alimentation ?"


Mon enfant se trouve trop gros, mon enfant subit des moqueries par rapport à son poids Comportement
Ce que ressent l’enfant mérite d’être entendu avec attention : il ne faut ni le banaliser, ni tirer de conclusions trop rapides sans en parler. L’image du corps se construit peu à peu, influencée par la famille, les copains et les messages des médias.
Se restreindre seul, sans accompagnement, peut faire plus de mal que de bien, voire être risqué. Il est donc préférable de se faire accompagner par des professionnels, comme un(e) médecin, un(e) diététicien(ne) et souvent un(e) psychologue, pour avancer de façon adaptée et sécurisée.
Les moqueries peuvent vraiment toucher l’enfant et fragiliser sa confiance en lui. À la longue, elles peuvent aussi influencer sa relation à l’alimentation.
Il est important d’agir sur plusieurs plans : soutenir l’enfant sur le plan émotionnel, échanger avec l’école si besoin, et proposer un accompagnement alimentaire bienveillant, sans restriction. Se faire accompagner est essentiel pour aider l’enfant à retrouver un équilibre et à se sentir mieux.
Mon enfant a mal aux dents ou aux gencives ? Bouche
Il faut différencier :
les douleurs provoquées par les poussées dentaires (entre 6 mois et 3 ans pour les dents de lait, et à partir de 6 ans pour les dents adultes). En cas de poussée dentaire, surtout pour les dents de lait, l’enfant peut être irritable ou agité, avoir moins d’appétit, connaître un sommeil perturbé, saliver beaucoup, avoir les joues rouges, avoir un peu de fièvre. Ses gencives peuvent être enflées et sensibles à la pression. Parfois, on observe une modification de la couleur de la gencive et une zone enflée molle et foncée, proche de la dent en cours d’éruption. Pour le soulager, vous pouvez frotter ses gencives doucement avec un doigt parfaitement lavé, ou bien avec un linge propre et humide. Vous pouvez également lui proposer un anneau de dentition (homologué et conforme aux normes en vigueur) préalablement réfrigéré et propre, pour qu’il puisse le mordre. Attention de ne pas le mettre au congélateur car il serait trop froid, et cela pourrait faire mal à votre enfant au lieu de le soulager. N’appliquez pas de gels « anesthésiants », car ils sont dangereux. Votre bébé peut les avaler, ce qui diminuera le réflexe de déglutition et risquera de provoquer des fausses routes. Ne percez jamais la gencive de votre enfant pour aider la dent à sortir car cela le blesserait et risquerait de provoquer une infection, et ne frottez jamais les gencives de votre enfant avec de l’alcool.
les douleurs provoquées par les caries. En cas de carie dentaire, on observe généralement une tâche grise, marron ou noire au niveau de la dent cariée. Le trou provoqué par la carie n’est pas toujours visible. Les douleurs sont dans un premier temps localisées à la dent cariée et provoquées par le froid ou le chaud, le contact du sucre (bonbon, chocolat, etc.) ou la mastication. Lorsque la carie atteint la pulpe dentaire, la douleur peut devenir intense, spontanée et diffuse : c’est la « rage de dent ». Lorsque l’infection se propage à toute la pulpe dentaire la douleur peut parfois diminuer voire disparaître, pouvant laisser croire que la carie est « guérie ». La rage de dent s’est en réalité transformée en abcès dentaire. L’abcès s’accompagne parfois de fièvre et d’un gonflement des ganglions situés du côté de la dent infectée. Quelque soit le stade de la carie et la dent concernée (dent de lait ou dent adulte), il faut consulter un chirurgien-dentiste et continuer le brossage dentaire.
Le meilleur soin dentaire est la prévention, à savoir d’une part le brossage des dents deux fois par jour après le repas avec un dentifrice fluoré adapté à l’âge de l’enfant, et d’autre part une visite de contrôle chez un chirurgien-dentiste une fois par an. Lors de ces visites de contrôle le chirurgien-dentiste pourra ainsi soigner les caries débutantes qui auraient pu passer inaperçues. Il pourra également, en cas de risque carieux, appliquer des soins préventifs sur les surfaces dentaires tels que des vernis fluorés ou des scellements de sillons.
Depuis avril 2025, le programme M’T dents est devenu « M’T dents tous les ans ! ». Les patients de 3 à 24 ans peuvent ainsi désormais
bénéficier d’un rendez-vous de prévention chez le chirurgien-dentiste tous les ans.
A quel âge faire le premier dépistage ophtalmologique pour mon enfant ? Yeux
Si une anomalie est présente chez mon enfant, strabisme, mauvais comportement visuel : un examen rapide, à tout âge doit être réalisé.
Si il y a des antécédents dans la famille, strabisme, amblyopie, myopie ou hypermétropie forte : un examen est conseillé vers 12-18 mois.
Pour les autres enfants un examen est recommandé vers 3-4 ans.
Qui consulter ?
L'ophtalmologue en accès direct (sans ordonnance).
L’orthoptiste pour un bilan visuel en accès direct (sans ordonnance) à deux âges clefs de leur vie : entre 9 et 15 mois, puis entre 2,5 et 5 ans.
Quelques repères de développement de la vision :
Fonctionnellement, la vision est estimée à 1/20eme à la naissance, 1/10eme à 6 mois, 4-6/10eme à 18 mois, et atteint son maximum de 12 à 16/10eme après l’âge de 5 ou 6 ans.
La vision des couleurs est potentiellement mature à 4 ans.
La vision du contraste est semblable à celle de l’adulte dès 6 ans.
La vision du relief (vision binoculaire) est normale vers 10 ans.
Mon enfant louche / a un strabisme ? Yeux
Un strabisme permanent quelque soit l’âge ou intermittent après l’âge de 3 mois doit toujours être contrôlé par un ophtalmologue afin de s’assurer qu’il n’y ait pas d'anomalies à l'examen du fond d'oeil et éviter l’amblyopie (un œil plus faible que l’autre).
Mon enfant se rapproche de sa feuille, des écrans, cligne ou plisse les yeux ? Yeux
Un enfant qui se rapproche lors de la lecture, de l'écriture ou lorsqu'il regarde un écran a possiblement un trouble de la vision.
Il faut dépister une anomalie de la réfraction (besoin de lunettes) : myopie, hypermétropie ou astigmatisme.
Une consultation par l'ophtalmologue ou un dépistage visuel par l'orthoptiste (avec ordonnance tout âge et sans ordonnance de 9 mois à 15 mois et de 30 mois à 5 ans) doit être envisagé.
Il en est de même pour un enfant avec des clignements intempestifs des paupières ou qui plisse les yeux.
Mon enfant regarde sur le côté, tourne la tête toujours du même côté YeuxDos
Une consultation par l'ophtalmologue ou un dépistage visuel par l'orthoptiste (avec ordonnance tout âge et sans ordonnance de 9 mois à 15 mois et de 30 mois à 5 ans) doit être envisagé.
Il peut y avoir des difficultés dans la perception de son environnement un.e psychomotricien.ne peut vous aider à évaluer votre enfant.
Mon enfant marche sur la pointe des pieds Pieds
Si votre enfant marche sur la pointe des pieds depuis plus de 6 mois, il est conseillé de consulter son pédiatre, son médecin traitant ou médecin de PMI.
- Le podologue n’est pas le premier professionnel à consulter. Le port de semelles n'est pas toujours indispensable. La chaussure doit être souple.
- Le médecin lors du suivi de votre enfant peut prescrire de la kiné ou un bilan psychomoteur.
Mon enfant a les pieds creux / pieds plats Pieds
Si le pied est creux, il faut toujours en parler à son médecin ou pédiatre. La semelles n’est pas utile sauf si douleur du pied.
Le pied plat de l’enfant est physiologique chez l’enfant jusque 3 ans. Par la suite, il se forme naturellement durant la croissance. Parfois il entraîne un affaissement du pied et peut être pris en charge par le kiné et le podologue.
Mon enfant trébuche et tombe souvent YeuxJambesPieds
Si l'enfant tombe souvent et que c'est récent, j’en parle rapidement à mon médecin, mon pédiatre ou lors d'une consultation en PMI.
Si l'enfant tombe souvent et que ça dure depuis longtemps, après l'évaluation du médecin, il peut y avoir plusieurs facteurs qui peuvent être évalués ou rééduqués :
- Un mauvais développement de la vision peut conduire à des troubles de l’équilibre. Un contrôle de la vue doit être envisagé.
- En cas de mauvais déroulement du pied, une rééducation est possible en kinésithérapie pour remuscler les membres inférieurs.
- Un bilan podologique peu être réalisé.
- Un bilan psychomoteur peut évaluer et rééduquer les coordinations, l’équilibre et la prise d’appuis lors des déplacements.
Comment chausser mon enfant ?
La meilleure chaussure est celle que l’on peut plier en 2 … ou en 4 … et adaptée à la taille du pied.
Mon enfant a les pieds qui rentrent Pieds
Chez la plupart des enfants de moins de six ans, la rotation interne finit par se corriger.
Si il n'y a pas d’amélioration avec l’âge, des séances de kinésithérapie peuvent être proposées pour étirer et mobiliser les muscles du pied.
Uniquement si l’enfant chute tous les jours, des semelles peuvent être proposées avant l’âge de 6 ans.
Mon enfant a un orteil qui se chevauche Pieds
Avant l’acquisition de la marche on attend ! Souvent l’acquisition de la marche avec l’appui au sol et la pression du poids du corps sur le pied, l’orteil peut se redresser seul.
Avant l’acquisition de la marche, si l'orteil est blessé dans la chaussures, des straps peuvent être mis en place pour repositionner l’orteil avec ses voisins. Suite a l’acquisition de la marche, il existe aussi les orthoplasties qui sont des orthèses en silicone moulées directement sur les orteils de l’enfant en position corrigée, il faut malheureusement renouveler régulièrement pour suivre la croissance du pied de l’enfant (fabriquées sur mesure par un pédicure podologue)
Mon enfant a les genoux en X ou arqués Jambes
Le genu valgum (photo B) est une déviation des genoux vers l’intérieur. Les genoux se rapprochent alors que les chevilles s’écartent. C’est normal jusque 7-8 ans.

A la naissance, le nouveau-né présente naturellement un genu varum (photo A). Jusqu’à 3 ans, il est considéré comme normal, les genoux vont ensuite s’aligner. S’il persiste, le médecin effectuera un examen clinique avec si besoin un complément d'examen et proposera éventuellement de la kinésithérapie.
Une rééducation en psychomotricité peut aider à faire varier les positions assises au sol.
En cas de chute très fréquentes ou de douleurs consulter un médecin ou un pédiatre.
Mon enfant est voûté, a le dos creux, le dos cambré Dos
Il faut vérifier la bonne croissance du rachis, la statique, la posture avec le médecin ou le pédiatre. (selon son évaluation une radiographie peut être utile)
Il est possible de proposer des exercices posturaux, de tonification et d’autograndissement en kinésithérapie.
Mon enfant est maladroit ComportementYeuxMains
Le contrôle de la vue est indispensable en premier lieu, par une consultation chez l'ophtalmologue ou par un dépistage visuel par l'orthoptiste (avec ordonnance tout âge et sans ordonnance de 9 mois à 15 mois et de 30 mois à 5 ans) doit être envisagé.
Dans un second temps des rééducations sont possibles :
- la maladresse peut être liée à la fluidité du mouvement entre les yeux et la convergence : une rééducation chez un orthoptiste peut être utile.
- Le bilan en ergothérapie peut repérer d’éventuels troubles de la coordination, des compétences motrices et l’impact dans l’autonomie à l’école ou à la maison. Par exemple si mon enfant a du mal à boutonner, à tenir ses couverts …
- Le bilan psychomoteur peut évaluer dans les coordinations la motricité fine, les capacités d’inhibition, la précipitation, l’agitation : la rééducation est plus ciblée sur le schéma corporel.
Mon enfant ne sait pas tenir sa cuillère ou son stylo, ne sais pas colorier, découper ou s'habiller. Mains
Dans un premier temps, une évaluation globale de la motricité doit être réalisée par le médecin traitant, la PMI ou un pédiatre qui prescrira si besoin un bilan en ergothérapie et/ou bilan psychomoteur.
Le bilan en ergothérapie évalue la manipulation, la dextérité, les problèmes de préhension. Après vérification de la mobilité articulaire de la main, il est possible de rééduquer avec des jeux type boulier, ballon, en travaillant la pince vers 5-6 ans (découpage etc...).
Le bilan psychomoteur évalue le schéma corporel vers 2-3-4 ans : la préhension s’affine avec le développement du contrôle du tonus. Selon l’âge de l’enfant, il évalue le déliement articulaire du poignet, le déliement digital, le tonus d’action.
Mon enfant ne sait pas faire des jeux de construction ou des puzzles YeuxMains
L'adaptation est possible avant de se précipiter vers un diagnostic, prennez le temps de jouer avec votre enfant. Des adaptations sont également mises en place par les professionnels de l'école.
Une évaluation globale de la motricité doit être réalisée par le médecin traitant, la PMI ou un pédiatre qui prescrira si besoin un bilan visuel et/ou un bilan psychomoteur et/ou un bilan en ergothérapie.
Il peut être utile d'initier une rééducation des perceptions visuelles chez l'orthoptiste et/ou une rééducation en psychomotricité (capacités visuo-constructives, les coordinations oculo-manuelles, l’organisation dans l’espace) et/ou une rééducation en ergothérapie (motricité fine).
Mon enfant a du mal à interagir avec les autres ComportementBoucheOreilles
Pour évaluer ces difficultés dans les échanges sociaux consultez un médecin, un pédiatre ou la PMI.
Il faut évaluer l'audition et la vue
Essayer de favoriser les situations d’interactions
Le soin et l'adaptation sont possibles avant de se précipiter vers un diagnostic.
Parlez en avec votre médecin, un pédiatre ou en PMI. Si besoin il peut vous orienter vers un neuropédiatre (CMPP), un pédiatre du développement (CAMSP) ou un pédopsychiatre (CMP).
Via ce lien le livret de repérage à remplir par le médecin “ Détecter les signes d'un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” : soyons attentif ensemble au développement de votre enfant.
Les équipes enseignantes peuvent solliciter via ce lien l'Equipe Mobile d’Appui médico-social à la Scolarisation (EMAS)
Mon enfant bouge beaucoup Comportement
L’hyperactivité motrice ou l'instabilité psychomotrice est souvent normale pour les jeunes enfants.
Si elle est constatée dans les différents lieux de vie de l’enfant et qu’elle perdure au delà de 5/6 ans un avis spécialisé pourrait être demandé.
"Mon enfant n’arrive pas à s’asseoir, il déambule dans la classe …
Mon enfant est peu autonome : il a "accident de pipi", il fait des crises pour enlever ou mettre le manteau, il est vite distrait par des bruits extérieurs ou dans la salle …
Mon enfant s’énerve vite, il refuse le regroupement ...
A la maison tout va bien, à l'école c'est plus difficile …"
Le soin et l'adaptation sont possibles avant de se précipiter vers un diagnostic.
Parlez en avec votre médecin, un pédiatre ou en PMI. Si besoin il peut vous orienter vers un neuropédiatre (CMPP), un pédiatre du développement (CAMSP) ou un pédopsychiatre (CMP).
Via ce lien le livret de repérage à remplir par le médecin “ Détecter les signes d'un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” : soyons attentif ensemble au développement de votre enfant.
Les équipes enseignantes peuvent solliciter via ce lien l'Equipe Mobile d’Appui médico-social à la Scolarisation (EMAS)
Mon enfant a du mal à se concentrer Comportement
Il n’est pas possible de déterminer si le manque de concentration est pathologique avant que l’enfant soit âgé d’au moins 4 ans. Demander un échange avec l’équipe enseignante pour envisager les aides à apporter sur le plan scolaire et cibler les difficultés. Le médecin traitant ou le médecin de PMI ou le pédiatre peut vous accompagner.
Entre 4 et 6 ans, il faut adapter le rythme à la maison et mettre en place des aménagement sur le temps scolaire.
Il peut y avoir d'autres facteurs qui entre en jeu si l’enfant a du mal a se concentrer :
- Son rythme de sommeil dans sa ou ses famille(s) en cas de garde alternée.
- La composante visuelle : un enfant qui a du mal à se concentrer peut être le signe d’une mauvaise coordination et fixation des yeux.
- Le lien entre la consommation d’un aliment sucré et la difficulté de concentration ... pour cela tester un goûter plus équilibré pain + beurre ou fruit + yaourt.
A partir de 6 ans si des aménagements sont déjà en place, que les difficultés d'attention persistent ou si demande de l'équipe enseignante : parlez en avec votre médecin, pédiatre ou avec la médecin scolaire. Un bilan orthophonique sera utile également. Il est possible selon l'évaluation du médecin en lien avec le bilan orthophonique de solliciter le CMPP ou un neuropédiatre pour éliminer un trouble de l'attention. Si les difficultés de concentration sont d’ordre psychologique, l'enfant doit être orienté vers le CMP.
Via ce lien le livret de repérage à remplir par le médecin “ Détecter les signes d'un développement inhabituel chez les enfants de moins de 7 ans” : soyons attentif ensemble au développement de votre enfant. Le médecin peut remplir le livret via Trajectoire.
Les équipes enseignantes peuvent solliciter via ce lien l'Equipe Mobile d’Appui médico-social à la Scolarisation (EMAS)
Un bilan psychométrique peut être demandé à partir de 6 ans par les professionnels de santé. Le coût est d'environ 200 euros non remboursé, il est réalisé par un neuropsychologue. Selon la situation, le psychologue scolaire en lien avec le médecin scolaire ou un psychologue en structure (CMPP ou CMP) en lien avec le neuropédiatre ou le pédopsychiatre peuvent aussi accompagner votre enfant. Après 6 ans si votre enfant est diagnostiqué HPI, il peut être adressé à un neuropédiatre uniquement si il présente un autre trouble associé (trouble dys-, trouble anxieux, doute TDAH).
Mon enfant a du mal à s’endormir, se réveille souvent, ne veut pas dormir seul Comportement
En cours
Mon enfant fait de grosses colères Comportement
Voici quelques conseils via ce lien pour gérer les comportements d'opposition et les crises de colère.
L'alimentation peut influencer le comportement de l'enfant. On peut tester le lien entre la consommation d’un aliment sucré et l’arrivée de la colère. Tester par exemple des repas équilibrés avec des légumes et un goûter équilibré pain + beurre / fruit + yaourt.
En psychomotricité il est possible d'évaluer la gestion émotionnelle, la verbalisation avec utilisation de supports visuels pour comprendre et exprimer les émotions. Il est possible de guider les parents sur l’écoute active.
Mon enfant mange tout le temps / refuse de manger ComportementBoucheVentre
Le dispositif Mission Retrouve Ton Cap peut être proposé sur prescription du médecin traitant, médecin de PMI ou le pédiatre.
Mon enfant mange tout le temps, mon enfant a toujours faim :
Si mon enfant mange tout le temps, plusieurs pistes méritent d'être explorées : la composition des repas, l'hydratation en dehors des repas , est-ce que le repas est pris devant un écran ? à quelle vitesse ? est ce que l'enfant mange seul ? Les portions lui semblent-elles suffisantes ?...
De plus, un autre axe de travail peut être la faim émotionnelle : la nourriture peut être un refuge. En parler avec votre médecin permet de travailler autour de ces axes et d’orienter si nécessaire vers un suivi diététique pour approfondir ces pistes.
Mon enfant ne reconnaît pas sa satiété :
Les signaux de faim et de satiété s'apprennent. Ils peuvent être brouillés par plusieurs éléments : manger trop vite, devant un écran, des portions imposées par l'adulte, ou une confusion entre faim physiologique et envie/émotion. Un accompagnement personnalisé aide l'enfant à se reconnecter à ses sensations alimentaires.
Mon enfant refuse de manger, mon enfant ne finit pas son assiette :
Dès le plus jeune âge, l'enfant sait réguler ses quantités selon sa faim et cette compétence est précieuse à respecter tant que la courbe de croissance pondérale de l’enfant reste dans son couloir. En cas de doute une consultation médicale est conseillée.
Les bonnes questions : qui sert les portions ? sont-elles adaptées à son âge et à son appétit ? y a-t-il eu un grignotage ?
Pour information : Le "finir son assiette" est un concept culturel qui peut parfois perturber la régulation naturelle. Une consultation diététique permet de réajuster les repères familiaux et d'échanger sur les sensations alimentaires (faim, satiété..)
Un enfant qui « ne mange rien », c’est heureusement très rare. Il est donc important, devant cette inquiétude parentale, de préciser exactement ce que l’on constate quand on dit « mon enfant ne mange rien » : « il mange moins qu’avant, il chipote, il a toujours eu un petit appétit, il sélectionne… ». Le médecin généraliste, le pédiatre ou le médecin de PMI sont des interlocuteurs de choix face à ces observations et ils pourront orienter vers d’autres professionnels, car il existe des solutions pour accompagner les familles. Voici un article pour vous aider à analyser.
Mon enfant n’a jamais faim :
Plusieurs éléments peuvent expliquer cela : un grignotage qui coupe l'appétit des repas, un petit-déjeuner ou un repas précédent trop tardif ou trop riche, un contexte de stress ou d'anxiété, un trouble de l'oralité lié aux textures, une méconnaissance des sensations alimentaires…
Chaque situation est singulière : un bilan en consultation permet de poser les bonnes hypothèses et de rassurer les parents.
Mon enfant pousse l’assiette dès qu’il voit des légumes :
Plusieurs leviers existent : présentation, variétés et couleurs, cuisiner avec l'enfant, intégration progressive dans des plats connus, tentatives répétées sans forcer.
Le site mangerbouger.fr propose de nombreuses idées de recettes à faire en famille. Une consultation diététique permet d'accompagner la démarche sans tension autour de la table.
Mon enfant ne veut que des céréales sucrées au petit déj :
Les céréales industrielles, souvent très sucrées, habituent l’enfant à aimer le goût très sucré dès le matin. Elles peuvent aussi entraîner des coups de fatigue et des petites faims dans la matinée.
On peut proposer des alternatives plus simples et rassasiantes, comme des flocons d’avoine nature avec des fruits, du pain complet ou un produit laitier, en les introduisant petit à petit.
En consultation, on peut construire ensemble un petit-déjeuner adapté aux goûts de l’enfant, à la fois équilibré et facile à mettre en place au quotidien.
Si mon enfant ne mange pas bien à la cantine ?
Une fiche de repérage est proposée par les professionnels du territoire.
Un professionnel de cantine ou du périscolaire peut remplir la fiche. En tant que parents vous pouvez demander à l'école de remplir la fiche d'observations. Vous pouvez la télécharger ici.
La fiche permet de faire le lien avec les professionnels de santé. Toutes les infos ici.


Mon enfant a mal dans les jambes Jambes
Les douleurs dans les jambes sont un motif fréquent de consultation.
Les douleurs dites de « croissance », prédominent aux membres inférieurs, elles surviennent le soir ou la nuit et mal localisées. Le plus souvent elles ont lieu entre 3 et 6 ans, parfois jusque l’âge de 10 ans. En cas de douleurs dites de « croissance », rassurer l'enfant est la clef de la prise en charge.
Avant d’évoquer des douleurs de croissance, il est essentiel d’éliminer certaines causes plus rares, mais plus graves en consultant un médecin ou pédiatre ou en PMI.
Dans le cas d’une douleur aiguë, c’est-à-dire de moins de 8 jours on recherchera un traumatisme. L’enfant de 0 à 6 ans, notamment lors de l’acquisition de la marche chute fréquemment.
Dans le cas d’une douleur de plus de 8 jours, localisée, ou d'une douleur aiguë avec fièvre il faudra consulter un médecin traitant qui décidera si des examens sont utiles.
Mon enfant a mal au dos YeuxDos
En cours
Mon enfant a des maux de tête TêteYeux
En cours
Mon enfant a toujours mal au ventre Ventre
Si la douleur au ventre est brutale, intense, mal tolérée (il a de la fièvre, il fait un malaise, il est pâle, il manque de tonus) : il faut consulter un médecin en urgence ou faire le 15.
Si la douleur au ventre se répète qu'elle soit intense ou non : il faut consulter un médecin (médecin traitant, médecin de PMI ou pédiatre)
- la cause la plus fréquente est la constipation
- il ne faut pas débuter d'éviction alimentaire sans l'avis d'un médecin
- un enfant qui souffre de douleurs au ventre doit faire l'objet d'un nouvel examen avec un médecin si la douleur se répète
Mon enfant a mauvaise haleine Bouche
L'halitose (mauvaise haleine) peut avoir plusieurs origines :
- hygiène bucco-dentaire
- troubles ORL
- reflux ou problématique digestive
- déshydratation
- certains aliments
Un avis médical et/ou dentaire est conseillé en première intention.
Mon enfant a un comportement vis-à-vis de ses parties intimes qui me questionne ComportementMon intimité
Mon enfant a un comportement vis-à-vis de ses parties intimes qui me questionne, il touche ses parties intimes et/ou celles des autres, se masturbe, dessine des personnages sexués, …)
Chez les bébés et les tout-petits, le développement psychosexuel est avant tout guidé par la curiosité et l’exploration. De l’éveil des sens du nourrisson à la découverte de la différence des sexes, les comportements sexuels font partie du développement sain et normal des jeunes enfants.
Via ce lien toutes les infos sur le développement psychosexuel de 0 à 8 ans
Ma fille présente des démangeaisons, des douleurs et des écoulements vulvaires, que dois-je faire ? Mon intimité
La vulvite est fréquente. Elle concerne principalement les filles entre 3 et 6 ans. Les symptômes sont des brûlures ou des démangeaisons, une rougeur, des pertes. Le traitement consiste à faire une toilette correcte quotidienne voir biquotidienne, à adapter les vêtements si besoin.
Adressez-vous à votre médecin pour des conseils et pour voir si il faut un traitement anti-oxyure, si il faut traiter une constipation...
Faut-il décalotter le pénis ? Mon intimité
À la naissance, le prépuce est collé sur le gland du petit garçon. Il ne faut donc pas tenter de forcer la dilatation du prépuce d’un bébé, car cela pourrait le blesser et provoquer des saignements. Le décollement du prépuce se fait naturellement au fil du temps. Votre enfant peut se toucher dans le bain, laissez-le faire. Il s’arrêtera s’il a des douleurs.
Le prépuce du garçon devient en général complètement dilaté entre l’âge de 3 et 6 ans, c’est-à-dire que ce petit bout de peau se détache facilement pour glisser sur le gland sans résistance. Si ce n’est pas le cas, il ne faut pas s’inquiéter. Tant que l’enfant n’a pas d’infection et ne ressent pas de douleur, il n’y a pas de problème.
Mon garçon présente une rougeur, une douleur, une inflammation du prépuce et/ou du gland, que faire ?
Cela s’appelle une posthite ou une balanite, un avis médical est requis.
Consultez aussi un médecin si le jet urinaire de votre enfant est très diminué ou si votre enfant ressent beaucoup de douleur lorsqu’il fait pipi.
En attendant la consultation médicale, n’hésitez pas à lui donner un bain.
Mon garçon a-t-il un phimosis ?
Le phimosis se produit quand l’ouverture du prépuce reste étroite, ce qui l’empêche de reculer sur le gland, ne serait-ce même qu’un tout petit peu. Certains petits garçons naissent avec un prépuce très étroit qui ne veut pas se dilater.
Le phimosis peut aussi être causé par une infection ou par des déchirures causées par une dilatation forcée du prépuce. Ce problème se manifeste par des rougeurs au bout du pénis.
Quoi faire ? Parlez-en à votre médecin
Suivre le lien pour plus d'infos sur les soins du prépuce sur Naitre et Grandir
Quel est le meilleur environnement pour un enfant et pour une femme enceinte ? Santé environnement
Privilégier le local ou le bio pour les aliments les plus exposés aux pesticides (fraises, pommes, salades…) peut réduire l'exposition. Pour les autres, varier les origines et les modes de culture reste une stratégie efficace. Le bio n'est pas la seule option : agriculture raisonnée, circuits courts et lavage/épluchage sont complémentaires.
Laver et éplucher les aliments non bio. Un lavage soigneux (eau, brosse pour les peaux épaisses) et un épluchage ciblé réduisent les résidus de pesticides. À noter : la peau apporte aussi des fibres et des micronutriments — d'où l'intérêt de varier.
Varier pour limiter l'exposition aux mêmes pesticides. La variété (variétés, origines, modes de culture) est un levier simple et efficace pour limiter l'exposition cumulée à un même résidu.
Éviter la cuisson dans l'aluminium. Il est recommandé d'éviter le contact direct des aliments acides ou chauds avec l'aluminium (papier, barquettes). Préférer verre, inox, céramique, papier cuisson.
Prévoir une gourde réutilisable en inox ou en verre plutôt que des bouteilles plastiques répétées. L'eau du robinet est contrôlée ; en cas de doute (plomberie ancienne), une analyse ou un filtre peuvent être envisagés.

Pourquoi et comment aérer la chambre de mon enfant ? Santé environnement
L'air ambiant dans le logement et donc dans la chambre de mon enfant peut contenir des polluants biologiques (microbes, allergènes comme les acariens, pollens, moisissures...), chimiques (peintures, papiers peints, mobiliers, produits d'entretien...). L'air ambiant de la chambre contient également de l'humidité générée par la respiration, l'entretien du logement et parfois par des défauts du bâti et/ou un défaut de ventilation et/ou d'aération. Ces polluants peuvent avoir un impact sur la santé et le bien-être de l'enfant.
Aérer est donc une action importante pour diminuer la concentration de polluants de la chambre. Ces polluants augmentant chaque jour, il s'agit donc d'aérer tous les jours et si possible 2 fois par jour. Ce renouvellement d'air est optimal en ouvrant en grand la fenêtre durant 10 à 15 minutes à minima au plus tôt le matin et si cela est possible de nouveau en fin d'après-midi.
Rédaction en lien avec Frédéric DHAINNE Conseiller Médical en Environnement Intérieur - Maison de l’Environnement Dunkerque
Quelle est la chambre idéale pour mon enfant ? Santé environnement
La chambre idéale pour un enfant est une chambre où l'enfant doit se sentir bien à la fois pour sa santé physique que pour sa santé psychologique... " J'aime jouer, dormir, dans ma chambre, j'aime y passer du temps avec mes copains, mes copines "
Une chambre d'enfant idéale doit disposer :
d'une surface au sol d'au moins 9 m2 avec une fenêtre ;
d'une luminosité importante le jour au mieux en évitant l'exposition au Nord, une luminosité inexistante la nuit ;
d'une tranquillité absolue pour se reposer, dormir et jouer ;
d'une température de 16 à 18°C pour dormir, de 19 à 22 degrés pour y faire ses devoirs, jouer, avec un chauffage rayonnant sans chauffage d'appoint au pétrole ;
d'une ambiance sans courant d'air froid, avec des parois sans humidité, sans moisissure ;
d'une humidité de l'air comprise entre 40 et 55 % d'humidité, celle-ci sera plus élevée au petit matin, mais l'aération la réduira ... L'humidité de l'air peut être suivi par un hygromètre. Les hygromètres mécaniques ou électroniques, parfois couplés à la mesure de la température, peuvent se trouver dans les magasins de bricolage... A un taux d’humidité de plus de 60%, on aère la chambre. Si le taux est toujours élevé, une source d'humidité est peut-être à rechercher.
d'une chambre simple et entretenue (literie, surfaces) ;
d'un revêtement de sol agréable facilement lavable avec le minimum voire sans détergent, sans moquette, ni jonc de mer ;
d'une bonne qualité de l'air en évitant tout désodorisant, insecticide, désinfectant...
d'une ventilation dans le logement avec pour une ventilation simple flux et une entrée d'air entretenue dans la menuiserie.
d'un ouvrant permettant d'apporter de la lumière naturelle et d'aérer chaque jour pour améliorer la qualité de l'air ;
Rédaction en lien avec Frédéric DHAINNE Conseiller Médical en Environnement Intérieur - Maison de l’Environnement Dunkerque
Quels contenants alimentaires devons-nous, en tant qu'adultes, privilégier pour les enfants ? Santé environnement
La composition et surtout la stabilité des revêtements des contenants (emballages, assiettes...) peut entraîner, par ingestion, des migrations de substances chimiques. Aussi, il s'agit de privilégier aussi souvent que possible l'achat de produits alimentaires en vrac avec vos propres contenants en verre ou en tissu non traité... Lorsque vous n'achetez pas en vrac, privilégier les contenants en verre.
Pour cuire ou réchauffer les aliments, utilisez le verre au four, le verre... en verre pour les boissons, la batterie de cuisine en inox, en céramique, ou en terre cuite sans vernissage...
Le sujet de l’exposition de l’enfant aux substances toxiques est vaste, voici un guide pour aider.
Rédaction en lien avec Frédéric DHAINNE Conseiller Médical en Environnement Intérieur - Maison de l’Environnement Dunkerque
Quels jouets, quels doudous choisir ou se faire offrir pour un enfant ? Santé environnement
Résistez tout d'abord aux publicités, aux offres...
Des polluants peuvent être respirés, ingérés, en contact avec la peau, être bruyants...
Privilégiez :
les jouets sans pile "bouton" pour éviter tout risque d'ingestion ;
les jouets en bois massif sans aucune lasure ;
les doudous, peluches 100% coton bio avec le label Oeko-Tex, sans parfum ;
les jouets peu bruyant, peu lumineux pour l'enfant et l'entourage...
les jouets sans emballage, sinon aérer le jouet plusieurs jours avant de le donner à l'enfant...
Limitez le nombre de peluches, doudous pour limiter l'exposition aux polluants chimiques et à la poussière...
Ne pas hésiter à en parler aux ami.es, aux grands-parents, à la famille... et leur donner les clefs d'un bon achat qui plaira à l'enfant et aux parents.
Le sujet est vaste, voici un guide pour aider.
Rédaction de la question en lien avec Frédéric DHAINNE Conseiller Médical en Environnement Intérieur - Maison de l’Environnement Dunkerque
Mon garçon joue à la poupée, ma fille joue aux petites voitures GénéralitésComportement
Il est important de favoriser de bonnes relations entre les enfants et d’enseigner l’égalité fille-garçon, pour plus tard, avoir des relations plus respectueuses et égalitaires.
Pour cela, vous pouvez l’encourager à jouer avec les autres, à faire remarquer les points communs et le plaisir qu’ils ont à être ensemble. Evitez les phrases présentant des stéréotypes telles que les « garçons ça ne pleure pas », « tu joues comme une fille », « les filles sont faibles » … N’hésitez pas à développer son imaginaire, ses qualités : la tendresse et l’empathie , la détermination et la force physique chez les filles comme chez les garçons. Encouragez-les à reconnaître leurs émotions et à les exprimer avec des mots.
Enseigner l'égalité chez les tout-petits - Naitre et Grandir
Egalité et stéréotypes enfants - ONU Femmes
La semaine de la petite enfance - vidéos égalité fille-garçon
Les photos de mon enfant que je partage sur les réseaux sociaux ? GénéralitésComportementMon intimité
La loi française interdit la diffusion d'images d'enfants dénudés sur internet, punissable par le code pénal, notamment pour atteinte à la dignité et pornographie infantile.
Si vous souhaitez tout de même partager des photos en ligne, voici quelques précautions d’usage :
- Partager des images où on ne distingue pas le visage de l’enfant
- Ne pas identifier l’enfant et ne pas divulguer d’information personnelle
- Ne pas diffuser des images qui portent atteinte à l’intérêt de l’enfant et au non-respect de sa vie privée (les images « intimes » telles qu’un enfant en maillot de bain, en couche culotte, sur le pot , dans le bain…)
- Privilégier les SMS par téléphone pour transmettre des photos à ses proches.
Mon enfant demande comment on fait les bébés ? Généralités
Ne vous lancez pas dans une leçon d’anatomie. Expliquez-lui simplement qu’il faut une graine de papa et une graine de maman. Si l’enfant pose des questions, n’hésitez pas à y répondre en utilisant le nom des organes (« pénis », « vulve », « seins », « spermatozoïdes », « ovocytes ») et/ou appuyez vous sur des livres.
Comment on fait les bébés ? (Vidéo)
Pour les enfants de 5 à 14 ans : Corps, Amour, Sexualité. Les 120 questions que vos enfants vont vous poser. Charline Vermont.
La pudeur et l’intimité chez l’enfant de moins de 6 ans, comment l’aborder avec lui ? Mon intimité
La pudeur est un sentiment qui nous pousse à vouloir nous cacher du regard des autres et à définir un espace personnel d’intimité. Les enfants, comme les adultes, ont besoin de cet espace. Mais les enfants doivent compter sur les adultes pour les aider à le définir et protéger leur intimité.
Importance de la pudeur chez l'enfant
Des outils et des livres pour parler plus facilement de l’intimité avec mon enfant :
Escale Livres - sélection de livres
Corps, amour, sexualité - Les 120 questions que vos enfants vont vous poser
Mon enfant parle d’intimité avec d’autres enfants - Vidéo : Mon corps, moi et les autres
Le livre qui te dit enfin tout sur les filles et les garçons. Françoize BOUCHER, éd. Nathan, 2014.

Mon enfant refuse de faire des bisous ou d’avoir des chatouilles ComportementMon intimité
C’est la notion de consentement que votre enfant aborde. Elle doit être respectée et valorisée.
Vous pouvez apprendre à votre enfant les 3 questions qu’un enfant peut se poser face à un adulte : Test des 3 questions
Est-ce que ça fait oui ou non dans mon corps ou dans ma tête ?
Si je fais ce que cette personne veut, est-ce que mes parents ou des personnes de confiance savent où je suis ?
Si je fais ce que cette personne veut, est-ce que je suis sûr d’avoir de l’aide s’il le fallait ?
Si à une des questions je réponds NON, dire NON à la personne. Si « ça fait NON dans mon corps », il ne faut pas y aller.
Toutes les trois minutes, un enfant est victime de violences sexuelles.
Livret de prévention des violences sexuelles faites aux enfants
Les besoins des tout-petits en matière d'éducation sexuelle (vidéo)
Le consentement expliqué aux enfants (vidéo)
Pour aller plus loin, vous pouvez prendre contact avec les professionnels de PMI, les médecins traitants, les Centre Médico-Psychologique Enfants.
Je constate une situation de maltraitance chez un enfant Généralités
Une situation de maltraitance est repérée par l'entourage d'un enfant :
Si l'enfant est en risque de danger et qu'il n'y a pas de notion d'urgence : contacter la CRIP (Cellule départementale de recueil d'évaluation et de traitement des informations préoccupantes : la CRIP Flandre Maritime 03 59 73 41 10, crip-dtfm@lenord.fr).
Ou le numéro 119, N° national Allô enfance en danger 7j/7, 24h/24.
Il est aussi possible pour un particulier d’adresser un courrier au procureur de la République pour signaler des faits dont il a été témoin. Soit par courrier écrit soit en contactant le SAUJ (service d’accueil unique du justiciable) qui l’orientera utilement.
En cas d'urgence composer le 15.
Une situation de maltraitance est repérée par un professionnel :
Protéger l'enfant est une obligation légale : le professionnel n'a pas à être certain de la maltraitance, ni à en apporter la preuve, pour alerter l'autorité compétente.
Lorsque que le professionnel reçoit la parole de l'enfant, il signale : "Il m'a dit que ...". Il faut préserver la parole de l'enfant, ne pas faire l'enquête avant les enquêtes administratives et judiciaires au risque de mettre de l'instabilité dans la parole de l'enfant. Il est essentiel de ne pas questionner l’enfant et de reprendre ses déclarations.
Si l'enfant semble en danger immédiat : contacter le Procureur de la République, avec mise en sécurité de l'enfant grâce à son hospitalisation rapide en UAPED. Qu’il y ait urgence ou non, le professionnel peut toujours signaler les faits au Procureur de la République. En effet, le signalement n’est pas réservé aux seules situations d’urgence. Dès lors que les faits sont susceptibles de constituer une infraction pénale, il doit y avoir signalement. Cela ne concerne pas les seuls faits commis au préjudice de l’enfant mais aussi au sein de la cellule familiale (enfant témoin de violences conjugales). En plus de la parole de l'enfant, le professionnel peut ajouter des éléments qu’il a objectivement constatés et fournir tout élément qui permette de caractériser l’urgence si elle existe. L’objectif pour le parquet est de savoir s’il doit intervenir immédiatement pour mise en protection du mineur.
Si l'enfant est en risque de danger et qu'il n'y a pas de notion d'urgence : contacter la CRIP (Cellule départementale de recueil d'évaluation et de traitement des informations préoccupantes : la CRIP Flandre Maritime 03 59 73 41 10, crip-dtfm@lenord.fr)
Maltraitance chez l'enfant : repérage précoce et conduite à tenir. Recos HAS.
Le certificat médical en milieu scolaire : dans quels cas et pour qui est-il obligatoire ? Généralités
Voici le lien vers le site de la CPAM : Certificat médical : dans quels cas et pour qui est-il obligatoire ?
En 2024, la CPTS a adressé une lettre aux collectivités pour réduire la demande de certificats non justifiés pour la cantine et le periscolaire :
"Dans le cadre de la mise en oeuvre d’un parcours en santé sur le repérage des vulnérabilités en pédiatrie, nous prenons ce jour contact avec les collectivités. Vos agents municipaux étant au contact quotidien des enfants.
Les médecins de notre CPTS (Communauté Professionnelle Territoriale de Santé) sollicitent votre soutien sur un sujet qui pèse dans la charge administrative de leur exercice : la demande de certificat.
Vous avez la possibilité de rationnaliser ces demandes. Le conseil de l’Ordre des Médecins est d’ailleurs en soutien de cette mobilisation des confrères, en lien avec ce site www.certificats-absurdes.fr
Le médecin ne doit pas devenir le contrôleur du remboursement de frais de garderie ou de cantine. Les certificats justifiés liés à notre fonction sont précisés sur le site de la CPAM et repris ci-dessous."
Quels sont ces certificats non justifiés ?
•Certificat d’absence scolaire à la crèche (de moins de 4 jours)
•Certificat d’absence scolaire à la maternelle, l’école primaire, le collège, le lycée
•Certificat d’absence à l’université ou autre lieu de scolarisation post-bac (BTS, etc.)
•Certificat d’absence à la cantine
•Certificat d’absence en sortie scolaire
•Certificat d’absence en stage non rémunéré
•Certificat pour avoir le droit de boire en classe
•Certificat pour avoir le droit d’aller aux toilettes
•Certificat pour obtenir le droit d’accès à un casier
•Certificat pour avoir le droit de laisser des manuels scolaires à la maison en cas de lombalgie
•Certificat pour obtenir la clé de l’ascenseur pour un élève utilisant béquilles ou fauteuil roulant
•Certificats de non contre-indications à l’application de crèmes sans prescription médicale
•Certificat de sport pour les mineurs (en dehors des sports à contraintes particulières ou de problèmes de santé identifiés sur le questionnaire de santé)
•Certificat médical de vaccination en lieu et place des pages du carnet de santé
Quels sont les certificats avec une base légale en milieu scolaire ou périscolaire ?
•Certificat pour maladies contagieuses définies par l’arrêté du 3 mai 1989
•Certificat pour admission en crèche (Article R2324-39-1 du code de santé publique)
•Certificat pour régimes alimentaires spéciaux pour les cantines scolaires,
•Absences en crèche d’au moins 4 jours (pour des raisons d’exonération),
•Inaptitude au sport scolaire (l’aptitude au sport scolaire en EPS, association ou fédération scolaire ne nécessite pas de certificat : articles L552-1 à 4 du Code de l’Éducation)
•Certificats liés à un handicap
Le carnet de santé de l'enfant : tout le monde doit l'utiliser ! Généralités
Le carnet de santé est un document qui réunit tous les évènements qui concernent la santé de l’enfant depuis sa naissance. Ceux-ci y sont inscrits, avec l’accord des parents, par les professionnels de santé qui interviennent pour la prévention et les soins. C’est un document confidentiel : les informations qui y figurent sont couvertes par le secret médical.
1er janvier 2025 : Un nouveau carnet de santé de l’enfant pour prendre en compte les nouvelles recommandations sanitaires et les évolutions sociétales. Les messages destinés aux parents, déjà développés lors de la précédente édition, ont été mis à jour en particulier sur les points suivants :
Les conseils pour élever son enfant sans violences ;
Les tableaux relatifs à l’introduction des aliments ;
Les conseils concernant le sommeil de l’enfant ;
Les conseils sur l’utilisation des écrans ;
Les repères pour dépister les troubles du neuro-développement.
Toutes les infos sur www.sante.gouv.fr
Le lien vers le nouveau carnet de santé 2025.
Toutes les infos sur la vaccination sur Vaccination Info Service.
Structures

Centre Médico Scolaire
Rue de la République St Pol, 59140 Dunkerque
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CMP « Les pêcheurs d’Histoire »
3h Rue du Pont de Pierre, 59820 Gravelines
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CMP petite enfance « Il était une fois »
50 Avenue des Bains, 59140 Dunkerque
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CMP Till l’Espiègle
4 Rue de l'Hotel de Ville, 59380 Bergues
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COF
300 Rue des Forts, 59210 Coudekerque-Branche
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CPAM des Flandres
2 rue de la Batellerie, 59140 Dunkerque
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CRIP Flandre Maritime
51 Rue Gustave Delory (Lille), 59000 Lille
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DK Parentalité
Avenue Louis Herbeaux, 59240 Dunkerque
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EPSM des Flandres
790 Route de Locre, 59270 Bailleul
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Hôpital Alexandra Lepève (Centre Hospitalier de Dunkerque)
130 Avenue Louis Herbeaux (Dunkerque), 59240 Dunkerque
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PCO Plateforme de Coordination et d’Orientation des Flandres
182/184 bd Vauban, 59210 Coudekerque-Branche
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PMI
183 Rue de l'École Maternelle, 59140 Dunkerque
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PMI – Maison Nord Solidarité de Bergues / Coudekerque
10 Place de la Convention, 59210 Coudekerque-Branche
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PMI – Maison Nord Solidarité de Dunkerque / Wormhout
Rue de la République (Saint-Pol-sur-Mer), 59430 Dunkerque
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PMI – Maison Nord Solidarité de Gravelines / Bourbourg
Parvis des droits de l'enfant, 59820 Gravelines
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PMI – Maison Nord Solidarité Est / Hondschoote
55 Rue Jules Guesde (Dunkerque), 59240 Dunkerque
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Préval
2 Place de la Convention, 59210 Coudekerque-Branche
Voir la fiche complèteMembres

Fatima AMEURAOUI - PMI
Cadre de santé
325 Rue de la République (Saint-Pol-sur-Mer), 59430 Dunkerque
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Marion BAERT
Psychologue
Faubourg de Cassel, 59380 Socx
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Anne-Sophie BAUDCHON - PMI
Sage-femme
Rue de la République St Pol, 59140 Dunkerque
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13 Place Saint Victor, 59380 Bergues
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Claire BIGO
Pédiatre
Avenue Louis Herbeaux, 59240 Dunkerque
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Emilie BLANCHON
Masseur-Kinésithérapeute
33 Route des 7 Planetes, 59380 Bierne
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Claire BLANCKAERT
Médecin de la protection maternelle et infantile (PMI)
55 Rue Jules Guesde (Dunkerque), 59240 Dunkerque
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Virginie BODART
Pédicure-Podologue
38 Rue du Port, 59380 Bergues
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Anais BONNEMAISON
Ergothérapeute
830 rue de Cassel, 59470 Herzeele
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2 Rue Achille Pérès, 59140 Dunkerque
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22 Place du General de Gaulle, 59122 Hondschoote
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26 Rue de la Libération, 59122 Hondschoote
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Faubourg de Cassel 52 bis Bat A, 59380 Socx
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16 Rue Pasteur, 59380 Spycker
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540 Route de Merckeghem, 59470 Bollezeele
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241 Route de la Maison Blanche, 59380 Warhem
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Margaux DELAFORTERIE
Pédicure-Podologue
1b Rue Anicet Bassemon, 59630 Bourbourg
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2 Rue du Maréchal Foch, 59122 Hondschoote
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Valérie DELOBEL
Médecin scolaire
Rue de la République St Pol, 59140 Dunkerque
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Jeanne DEPOERS
Masseur-Kinésithérapeute
20 Quai de la Colme, 59380 Steene
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Sylvain DESJARDINS
Médecin généraliste
10 Rue Carnot, 59630 Bourbourg
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1 Rue Paul Vandenbavière, 59492 Hoymille
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Maryne Feutry EMAS DUNKERQUE
Structure partenaire
Educateur.trice spécialisé.e
Rue Galilée, 59760 Grande-Synthe
Voir la fiche complète1b Rue Anicet Bassemon, 59630 Bourbourg
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Coordination Etp Cpts Bbh HÉLÈNE VANHOUCKE
Diététicien.ne
Coordinateur.trice MSP
Faubourg de Cassel 52 bis bâtiment A, 59380 Socx
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Coordination Parcours Bbh JULIETTE VROLANT
Coordinateur.trice de Parcours
Faubourg de Cassel 52 bis bâtiment A, 59380 Socx
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4 Rue Paul Machy, 59630 Bourbourg
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Perrine LACZNY
Psychomotricien.ne
63A19, ZI de Kruystraete, 59470 Wormhout
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Aurelie LAGEISTE
Coordinatrice
184 Boulevard Vauban, 59210 Coudekerque-Branche
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26 Rue de la Libération, 59122 Hondschoote
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Marie-Pierre LAUGIER
Médecin de la protection maternelle et infantile (PMI)
10 Place de la Convention, 59210 Coudekerque-Branche
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Amandine LEGRAND
Médecin généraliste
1 rue Anicet Bassemon porte A, 59630 Bourbourg
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Faubourg de Cassel 52 bis Bat A, 59380 Socx
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2 Rue du Maréchal Foch, 59122 Hondschoote
Voir la fiche complète13 Rue Nationale, 59380 Bergues
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Amélie MARECHALLE - PMI
Cadre de santé
183 Rue de l'École Maternelle, 59140 Dunkerque
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Faubourg de Cassel 52 bis Bat A, 59380 Socx
Voir la fiche complète6 Place de la Mairie, 59122 Rexpoëde
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5 Rue Lamartine, 59380 Bergues
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Maryline PATOUX
Coordinatrice
Rue de la République (Saint-Pol-sur-Mer), 59140 Dunkerque
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63A19 Rue de la Kruystraete, 59470 Wormhout
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Rue des Ifs, 59470 Bambecque
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19 Place de l'Hotel de Ville, 59630 Bourbourg
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5 Rue Lamartine, 59380 Bergues
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Marie-Odile Vanhille PREVAL
Directeur.trice d'association
2 Place de la Convention, 59210 Coudekerque-Branche
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Virginie QUETSTROEY
Masseur-Kinésithérapeute
7 Rue du Muguet, 59492 Hoymille
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Gens RAPHAËLLE
Orthoptiste
13 Rue Nationale, 59380 Bergues
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Eric SALOME
Pédopsychiatre
/1184 Boulevard Vauban, 59210 Coudekerque-Branche
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1 Rue des Coquelicots, 59380 Bierne
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241 Route de la Maison Blanche, 59380 Warhem
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44 Rue Carnot, 59380 Bergues
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14 Rue de West-cappel, 59122 Rexpoëde
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124 Faubourg de Cassel, 59380 Socx
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20 Quai de la Colme, 59380 Steene
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26 Rue de la Libération, 59122 Hondschoote
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Damien WARGNEZ
Ophtalmologiste
300 Rue des Forts, 59210 Coudekerque-Branche
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6bis Route du Chemin Vert, 59143 Lederzeele
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